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ou les animaux dont on se passerait bien

 

Les limaces et les escargots 

     Mon ennemi public numéro un. Un moment d'inattention et vous pouvez dire adieu aux semis amoureusement suivis depuis des semaines, à la fleur nouvellement plantée ou à votre superbe potée d'hostas. L'escargot, sous ses allures pacifiques est un tueur d'espérances florales, la limace de son lent déhanchement est une redoutable grignoteuse. L'oubli de quelques granulés répandus et hop, il ne reste que nervures de feuilles, dentelles vertes et traînées argentées. Je ne suis pas pour les produits chimiques ni pour l'extermination abusive des animaux (je ne tue jamais une araignée) mais là, trop c'est trop. D'autant que j'ai un terrain humide, aux multiples cachettes pour passer les jours difficiles, les petits chéris se reproduisent à tout va, et n'allez pas croire que seule la grosse limace baveuse est dangereuse, les toutes petites noires peuvent être redoutables. Il existe bien des trucs, style répandre de la cendre, (j'imagine entourer chaque plante, vu le nombre ...) les saouler à la bière, là encore, je me vois au petit matin avant le travail et après avoir préparés les enfants, arpenter mon terrain pour récupérer les rescapés de la noyade pour les écraser.  Non j'ai choisit une méthode plus hypocrite peut être que le cou de botte rageur, mais tout aussi radicale, les granulés anti-limaces, qui fait succomber par excès de gourmandises.

 

 

Les lapins  

       Tout le monde n'est pas concerné, mais ils m'ont empoissonné la vie au moment de la création de mon jardin. Ces charmantes petites boules de poils si jolies derrière la vitre de la fenêtre ont un appétit d'enfer et de grandes dents prêtes à dévorer tout ce qui passe à proximité. De plus le lapin est motivé; malgré une double rangée de grillage et grillage à petites mailles (dit à poules) enfoncé en terre, ils arrivaient à dévorer toutes mes jeunes pousses nouvellement sorties (et les autres!). Je n'ai dû mon salut qu'à l'urbanisation du quartier, ce qui signifie d'autres nuisances...

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Les animaux domestiques 

    L'autre plaie d'Égypte du jardinier amateur. Ceux des autres bien sûr. Il faut dire que le quartier est bien fourni en bêtes à poil. J'aime beaucoup les chats, mais lorsqu'ils repassent faire leurs besoins dans le massif que vous venez d'installer avec amour, ou écrasent vos jeunes plantules sous prétexte que c'est le meilleur endroit pour faire la sieste, là je sens la moutarde qui me monte au nez. A part râler, il n'y a pas grand chose à faire, je ne fait même pas peur et j'ai essayé le sifflet à ultra son, cela fait peut- être fuir les féroces bêtes sauvages, mais pas nos amis à quatre pattes.  

 

 

Les pucerons 

Généralement mis en tête des fléaux du jardin, ils sont surtout gênants sur les légumes qu'ils rendent peu appétissants. Ils peuvent déformer, feuilles et boutons de fleurs mais on ne peut tirer sur tout ce qui bouge. Je me contente généralement de les enlever avec la main en passant, n'agissant qu'en cas d'attaque particulièrement sévère, préférer alors  un insecticide biologique. Les cochenilles sont plus ennuyeuses et nécessitent un produit adapté.

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Les autres bébêtes qui rampent et grouillent   

Il y en a pour tous les goûts, les fourmis sont responsables de beaucoup d'élevages de pucerons, mais il n'est pas facile de détruire une fourmilière, et, à moins qu'elles ne gênent une plantes si elles se sont installées dans ces racines, je laisse faire.

 

Les beaux "scarabées" mordorés (cétoines) peuvent faire plus de dégâts. Il faut les ramasser même si ce n'est pas toujours facile et les détruire (de même que leurs larves blanches lorsqu'on griffe les massifs). Même chose pour les rouges criocères du lys.

 

Pour le reste, altises (petites mouches blanches) du potager, punaises, perce-oreilles et autres chenilles, chacun vit sa vie. 

                 

 

Les enfants

         J'en parle en connaissance de cause, ils sont charmants mais à moins de les éduquer dès le berceau, c'est fou les dégâts que peut causer un petit ballon de rien du tout, qui semble toujours aimanté vers votre massif préféré. Les courses folles occasionnent souvent moins de casse que la dînette de fleurs. J'ai résolu le problème en leur aménageant un coin à eux. En apprenant le respect du vivant, en participants, ils seront vos meilleurs défendeurs de vos fleurs auprès des petits copains de passage.

 

cf jardiner avec les enfants

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